Section de l'Arbresle
Le blog des socialistes du canton de l’Arbresle

23 mars 2010

Résultats 2e tour

Filed under: Non classé,Système politique — ps69210 @ 10:25

Avec 24h de retard pour cause de grève chez Le Progrès, suivez le lien pour voir les résultats complets du canton de l’Arbresle (avec le 1er tour pour voir la progression). Bonne analyse !

RESULTATS_REGIONALES_2010

Notre section se réjouit bien évidemment de cette victoire, même si le score du FN reste préoccupant. Pour au moins une partie, ces voix sont surement des électeurs de droite qui ne peuvent plus soutenir le gouvernement sarkoziste, et entre l’abstention, le vote à gauche et le vote FN, ils ont choisi ce dernier. Un sacré retour de vapeur pour celui qui voulait syphonner des votes au FN

Et ainsi le canton de l’Arbresle s’offre une conseillère régionale en la personne de notre secrétaire de section Sheila McCarron. L’ouest lyonnais (dans le sens large) a d’ailleurs 4 élus socialistes car il faut compter également Florence Perrin (Thurins), Thérèse Corompt (Condrieu) et Guy Palluy (Mornant).

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette occasion de faire représenter notre territoire à la Région, au vu des enjeux importants des années à venir.

19 mars 2010

Le 2e tour…

Filed under: Non classé — ps69210 @ 21:19

 

Nous fermons temporairement le blog, conformément à la législation, jusqu’à dimanche 21/03 @ 20h

Vous avez vu le taux d’abstention au premier tour… ne laissez pas les autres choisir à votre place. Le mode de scrutin fait que chaque bulletin qui manque dans l’urne, donne plus de chance au Front National de remporter des sièges à la Région.

Alors votez dimanche et, de préférence, votez pour la liste de Jean-Jack Queyranne, l’union de la gauche, pour une région d’avance.

17 mars 2010

Communiqué de presse, résultats 1er tour

Filed under: Non classé — ps69210 @ 10:58

Voici le communiqué de presse que nous avons fait suivre à la presse régionale.

« La section socialiste du pays de l’Arbresle est évidemment satisfaite des résultats du 1er tour des régionales à plusieurs titres. Le recul sensible du soutien affiché pour la majorité présidentielle ne fait aucun doute. L’échec cuisant de la liste d’Azouz Begag pose question sur la réelle assise du Modem dans un canton qui s’affichait clairement de centre-droite il y a encore peu de temps. Le score du FN est en baisse sur notre canton de presque 4 points, même s’il est en position de se maintenir au 2e tour. La progression du vote écologiste, même s’il est en baisse par rapport aux européennes, montre une prise de conscience de la population des enjeux planétaires.

Et une fois de plus, nous devons malheureusement constater que le vrai gagnant du scrutin régional est l’abstention.

Le programme de Jean-Jack Queyranne, Président de Région sortant, a su attirer une proportion considérable des voix exprimées. Les résultats de l’Arbresle, de Sain-Bel, de St Pierre la Palud et de Sourcieux les Mines sont excellents pour la liste socialiste et apparentés, et ceux de Bessenay, de Nuelles et de St Germain sur l’Arbresle montrent une évolution intéressante du vote habituel. Toutes ces communes placent la liste de JJ Queyranne en tête.

La droite n’a pas de réserve de voix. Comme il  l’a démontré lors du mandat qui se termine, Jean-Jack Queyranne sait rassembler les différents composants de gauche. Nous espérons ainsi que le deuxième tour sera l’occasion pour les rhônalpins de confirmer ce bon score « de la première mi-temps », et de donner à Jean-Jack Queyranne et sa liste rassemblée, une majorité confortable pour mettre en œuvre son programme ambitieux mais réaliste, établi en concertation avec nos concitoyens.

Nous sommes également satisfaits, après les négociations de deuxième tour avec nos partenaires, du maintien en position éligible de la candidature arbresloise en la personne de Sheila McCarron, pour que notre canton soit représenté au Conseil Régional, au vu des enjeux de territoire qui se posent sur les 4 ans de ce mandat et au-delà.

Parti Socialiste du Pays de l’Arbresle

Pour informations, voici les listes de JJ Queyranne pour le deuxième tour :

http://www.uneregion-davance.fr/content/les-listes-de-rassemblement-de-la-gauche-et-des-ecologistes

15 mars 2010

Résultats du 1er tour des régionales

Filed under: Non classé — ps69210 @ 11:00

En cliquant sur le lien ci-dessous vous avez un tableau des résultats du 1er tour sur notre canton. Plusieurs sources de satisfaction, encore du travail à faire bien sûr.

Les voici : RESULTATS_REGIONALES_2010

Un communiqué de presse suivra.

18 février 2010

Triste nouvelle

Filed under: Vie de la section — ps69210 @ 20:56

Nous apprenons avec tristesse le décès hier de notre camarade Daniel Patrat.

Anciennement membres de notre section, Daniel et sa femme Marie-Thérèse avaient transféré leur adhésion à une section professionnelle (fonction publique) par la suite.

ATTENTION  – modification par rapport aux premières nouvelles dont nous disposions.

Les obsèques auront lieu mardi 23 février au Grand Temple à Lyon, 3 quai Augagneur – 69003 Lyon, à 14h.

A la demande de la famille : ni fleurs, ni plaques, plutôt des dons à l’intention des Restos du Coeur ou de l’Armée du Salut, causes auxquelles Daniel était bien attaché.

Nos condoléances sincères et toute notre sympathie vont à Marie-Thérèse, à leur famille et à leurs amis.

10 décembre 2009

Bilan de mi-mandat de notre Député

Filed under: Non classé — ps69210 @ 12:06

Voici le texte d’un communiqué de presse écrite par des secrétaires de section de la 8ème circonscription :

Patrice Verchère, 2 ans et demi au service d’un clan

« Voici deux ans et demi que Patrice Verchère a été élu Député de  la 8ème circonscription du Rhône. Quel bilan en tirer aujourd’hui?

Tout d’abord deux remarques : si Patrice Verchère est très présent  lors des manifestations de la circonscription, passage obligé pour assurer une visibilité électoraliste, il est beaucoup plus discret  lorsqu’il s’agit de travailler à l’Assemblée Nationale.

Tout le monde en convient, au premier abord Patrice Verchère est un  homme sympathique. Et il est certain qu’il le serait encore plus si  ses votes n’étaient pas profondément guidés par une certaine idéologie. Nous  en voulons pour preuve deux votes emblématiques des premiers mois de  son mandat. En s’exprimant en faveur du paquet fiscal, il a choisi de  privilégier les plus riches au détriment de la classe moyenne et de  la classe populaire, qui payent toujours plus sans contreparties. En  votant pour la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, il a approuvé les franchises médicales, véritables taxes sur la maladie. Pour la ministre qu’il soutient, « 50€ ce n’est rien ». Très facile à dire quand on touche une paye de ministre ou que l’on gagne, comme Patrice Verchère, plus de 5000€ par mois. Mais pour une famille modeste avec deux enfants, 50€ par personne deviennent 200€.  Chez les agriculteurs et les viticulteurs, pour les travailleurs du textile et les ouvriers, chez toutes ces personnes encore plus frappées par la crise que d’autres, 50€ ce n’est pas rien.

Lui qui a été élu sur le thème de la revalorisation du travail, qu’a-t-il fait de son mandat de parlementaire? En consultant sa page sur le site de l’Assemblée, tout le monde peut remarquer qu’il y a de nombreuses questions écrites. Ces dernières, rédigées par les assistants, sont plus à mettre à leur crédit qu’à celui du Député. Les interventions orales sont plus significatives du travail fourni par l’élu. À ce titre, nous pouvons voir que ses prises de parole, quand ce ne sont pas des invectives, sont plutôt rares, que ce soit en commission ou dans l’hémicycle. De plus, le travail d’un Député se mesure aussi à sa capacité à produire des rapports. Il serait ici malhonnête d’ignorer que Patrice Verchère a produit  récemment un rapport sur les jeux dangereux avec sa collègue UMP Cécile Dumoulin. Cependant, ce travail était destiné  au groupe UMP et n’a pas été réalisé pour un ministère, c’est à dire qu’il a été fait pour un clan plus que pour l’intérêt général. C’est pour cette raison que le site de l’Assemblée Nationale ne mentionne la réalisation d’aucun rapport. Nous laissons les électeurs juger de cela.

Nous constatons également que le Député Verchère n’a pas eu le courage de voter contre le texte sur les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), alors même que nous ne connaissons pas les effets de ces produits sur la population, et malgré de nombreuses sollicitations dans ce sens par des habitants de sa circonscription. Il a également choisi de rejeter la proposition de loi du groupe socialiste visant à supprimer le délit de solidarité. Il soutient donc l’idée que recharger un téléphone ou héberger un être humain en détresse constitue un délit, sous prétexte que cet être humain n’a pas de papiers.

De plus, en dépit du bon sens, Patrice Verchère a soutenu le projet de loi dit HADOPI qui limite l’accès à internet. Cette loi, inapplicable techniquement, est faite dans le seul intérêt des « majors du disque » et va à l’encontre de la diffusion de la culture au plus grand nombre, ce à quoi, nous socialistes, sommes particulièrement attachés.

Les deux années passées par Patrice Verchère à l’Assemblée Nationale ont donc été ponctuées par des actes manqués et des erreurs historiques. En soutenant un gouvernement qui laisse filer les déficits, qui détruit la protection sociale et fait peser la dette sur les générations futures, Patrice Verchère contribue à la destruction de la France que nous aimons. En défendant coûte que coûte le Président ‘bling-bling’ Nicolas Sarkozy qui, entre réceptions, avions et autres sondages pour jauger sa popularité personnelle, gaspille l’argent public, Patrice Verchère cautionne l’écart entre les français et leurs représentants.

Pour nous, responsables et militants du Parti Socialiste de la circonscription, la France mérite un projet humaniste, qui réinvente notre protection sociale pour le XXIeme siècle et qui favorise la justice économique, sociale et fiscale. Notre territoire mérite mieux qu’un Député coupeur de rubans, satisfait du simple paraître, aux ordres d’un gouvernement qui met la France en péril. Il lui faut un Député influant, qui travaille sérieusement à l’Assemblée Nationale, qui favorise la cohésion sociale sur le territoire ; un Député qui rend des comptes aux électeurs sur ses choix de votes dans l’hémicycle ; enfin un Député qui défend des valeurs d’humanisme, de justice et de solidarité.

Nous espérons que la seconde partie du mandat de Patrice Verchère ne sera pas axée sur la dénonciation de « querelles politiciennes » dès lors qu’il est critiqué sur le territoire qu’il représente. Nous formulons le souhait qu’il travaillera fortement à la défense de notre modèle sociale et son évolution vers plus de justice. Enfin, nous souhaitons le voir travailler à l’Assemblée Nationale dans l’intérêt de tous les habitants de la circonscription, et non pas uniquement pour ceux qui partagent son idéologie. »

 

Les sections d’Amplepuis-Cours-Thizy, Tarare et L’Arbresle

Défilé du 1er mai

Déjà une semaine depuis le défilé du 1er mai, sous le soleil à Lyon. Le cortège syndical était tellement important que les partis politiques ont dû attendre midi et demi pour pouvoir démarrer, alors qu’on était sur place depuis 10h !

Super ambiance, les pancartes plus drôles les unes que les autres, mais avec un message sérieux : les réformes sont censées améliorer les choses !! Depuis deux ans, c’est de l’anti-réforme !!

Cliquez sur l’image pour découvrir l’ambiance :

Défilé du 1er mai

20 août 2009

Point de vue : nous ne sommes plus compris et même plus entendus.

Filed under: Non classé — ps69210 @ 19:31

Il est clair chers camarades que nous ne sommes plus compris et même plus entendus.

 

Les « acteurs » (de la vie) et « spectateurs » (de la politique) que nous sommes en grande majorité sont bien loin des acteurs de la « politique ». Les « politiques » sont pour reprendre une manière de dire de quelques-uns de nos « penseurs de gauche » dans « l’endogamie » et le « malthusianisme ».

 

Il nous faut présenter une « Révolution » pour être crédibles. Les gens pensent que nous pouvons rien faire, du moins rien de bien différent de ce fait la droite. « Gauche ou droite c’est du pareil au même » combien de fois avons-nous entendu cette rengaine.

 

Il est sans soute nécessaire de refaire le « Révérenciel » de notre parti, mais il est surtout urgent d’avoir des réponses claires et innovantes aux questions essentielles que se posent les français.

 

Et comment avoir de l’espoir quand le coût des achats quotidiens semble toujours augmenter plus vite que les salaires, quand on voit chaque jour les inégalités progresser, quand même les cadres moyens ont l’impression que leur avenir vire au noir, quand l’instruction ne permet plus de progresser dans l’échelle sociale, quand la retraite (pour ceux qui sentent approcher l’échéance) devient de plus en plus lointaine et incertaine.

Les inégalités progressent, et quoi de plus parlant que l’inégalité devant l’impôt et en particulier toutes les taxes que paient tout un chacun quel que soit son niveau de revenu. L’impôt sur le revenu est devenu une des plus faibles des ressources de l’état. Est-ce bien normal ? Chacun ne devrait-il pas payer, proportionnellement à ce qu’il reçoit ?

 

Payer l’impôt devrait être la norme pour tous les revenus, pour les petits contribuables comme pour les grands. Les déductions, réductions, prélèvements libératoires et autres crédits pourraient ne plus être liées à l’impôt et êtres accordées sur des fonds spécifiques décidés de manières démocratiques par le parlement. Il pourrait même être envisagé des aides régionales (plus proche est le responsable, plus il est possible d’agir).

La TVA est-elle un impôt intouchable ? Les niches fiscales et la complexité délibérée du champ fiscal sont-elles impossibles à réformer ? Les petits commerçants et artisans en particulier se sentent discriminé par les cascades d’impôts taxes et redevances auxquelles ils sont soumis. Plus que la valeur de ces impôts, c’est la complexité et l’administration de celles-ci qui semblent insupportables. Les lois fiscale sont de plus en plus compliquées et n’avantagent que les spécialistes.

La simplification du champ fiscal pourrait être un des premiers travaux à effectuer pour aller vers la justice.

 

Contrairement au projet de la droite de supprimer ou du moins de baisser considérablement les droits de succession, nous devrions proposer de supprimer toutes les franchises, quitte à élever le seuil d’application de ces droits.

Les gens ont été progressivement abusés concernant les cotisations sociales qui semblent êtres un impôt déguisé plutôt que ce qu’il est vraiment, ou qu’il devrait être, c’est-à-dire comme un salaire différé (en cas de maladie ou de retraite) et toucher toutes les formes de rémunérations. La sécurité sociale tant remise en cause par les libéraux doit être réformée, simplifiée dans l’esprit de ses créateurs.

 

Par ailleurs, le système des préretraites (sans doute nécessaire à l’époque) à été une erreur fondamentale car il à créé un moyen pour les employeurs de faire participer, sans frais, l’état à leur recherche de rentabilité et par contrecoup a créé une obsession de « jeunisme » dans les entreprises. Il est temps de revenir sur celle-ci. Les fonds destinés aux retraites pourraient s’en sentir aussitôt améliorés, si par ailleurs l’état assumait complètement sa mission en compensant intégralement les allègements de charges consenties et les réels versements pour les administrations.

 

Le code du travail à sans doute besoin d’être mis à jour, mais pas selon les préceptes libéraux du MEDEF. Mettons en place une commission pour repenser notre code qui protège de moins en moins de personnes (les vacataires, les intérimaires, les pseudos indépendants sortent le plus souvent du cadre de ce code, sans parler des chômeurs ni des préretraités volontaire ou non).

 

Il est sans doute nécessaire de retrouver un syndicalisme de masse pour défendre les travailleurs quels qu’ils soient, salariés ou non.

Le système d’inspection du travail de l’état est de plus en plus souvent délégué au judiciaire car les contrôleurs sont en nombre notoirement insuffisant, il est sans doute souhaitable d’en rétablir le nombre à un seuil nécessaire au bon déroulement de leurs fonctions. Leur présence plus proche pourrait aussi abaisser le travail dissimulé et protéger ainsi l’emploi régulier.

Le travail intérimaire de longue durée pourrait être taxé pour permettre aux travailleurs qui y sont employés de bénéficier d’une prime de fin de contrat substantielle. Le renchérissement de ce type d’emploi en réduirait sans doute la demande.

 

Pour le travail à temps partiel il pourrait être défini pour l’entreprise de telle manière que deux postes à temps partiel coûtent plus qu’un poste à temps plein, sans que cela n’affecte le revenu du salarié (par exemple en liant l’impôt sur les sociétés et le nombre de postes précaires).

Les licenciements collectifs pourraient êtres taxés très fortement, quitte à mettre en place un fond d’aide pour les entreprises ne pouvant pas subvenir à cette taxation. Il est temps que l’état se désengage de l’aide aux entreprises délocalisatrices. Aide qu’il effectue en assumant le chômage des ouvriers ainsi privés d’emploi.

 

Le code du commerce n’est pas lui non plus exempt de lacune quand les responsabilités des entreprises peuvent êtres dissoutes par le jeu de la filialisation, il est nécessaire de revoir et de clarifier cela.

 

Autre préoccupation essentielle la santé. Pour ceci, il nous faut faire acte de contrition, nous avons été les premiers à avoir lancé le train des réformes de rentabilisation du système de santé. Il nous aurait sans doute fallu plutôt voir pourquoi les dépenses de santé augmentaient et comment y remédier. Il serait sans doute nécessaire, au lieu de créer des zones de libres services pharmaceutiques, de responsabiliser les professionnels de santé en leur demandant de mettre en place des cercles de qualité interprofessionnels. Par ailleurs, les cliniques privées ont fait beaucoup progresser la dépense hospitalière par une course à l’équipement de pointe, que maintenant les patients imaginent indispensables au traitement du moindre de leurs maux. Il aurait peut-être été nécessaire de réévaluer le salaire des médecins hospitaliers plutôt que de créer les lits privés dans les unités publiques de soins, préfigurant une médecine à deux vitesses. La guerre que se mènent les laboratoires pourraient être atténuées, si le médecin ne pouvait que prescrire des principes actifs et non des produits finis conditionnés. Il serait ainsi plus facile d’expliquer la présence d’un produit sur l’ordonnance. Autre avantage, il n’y aurait ainsi qu’un seul responsable du renchérissement de la prescription médicamenteuse.

 

Les français sont apparemment (et à juste titre) attachés aux services publics.

Il est, sans doute, nécessaire aussi de reconnaître les fautes qui ont entachés notre gestion quand nous étions aux affaires, ce que nos électeurs n’ont pas oubliées (beaucoup nous voient responsables d’une certaine braderie de nos services publics).

 

Il nous faut là encore faire amende honorable, nous avons presque les premiers mis à mal ce service public, de la poste et même EDF et SNCF en libéralisant sans garde-fous suffisants pour le maintien du service.

 

Il nous faut sans doute voir, et sans apriori, quels sont les services nécessaires et même indispensables pour la société. Énergie, Eau, Santé, Éducation, Communications et par quel moyens il est le plus judicieux de les assurer (retour à la collectivité publique, mandats avec contraintes, contrats résiliables par la représentation nationale ou régionale, etc.).

 

Les services publics devraient êtres étudiés pour voir l’impact écologique de ceux-ci. De la même manière les contrats passés avec les sociétés assurant ces services devraient êtres revus en tenant en compte des impacts écologique et sociaux. Les dépenses liées aux aménagements nécessaires seraient un investissement durable, sans doute créateur de postes et aussi, pour l’avenir, garant d’économies.

 

Un point important qui pourrait être le premier concerne l’éducation-formation. Ce poste ne doit pas être considéré comme une charge, mais bien comme un investissement. IL doit amener tout un chacun à prendre conscience de ces qualités et offrir une solution de développement personnel au service de la collectivité.

 

Il est certain que l’Éducation Nationale, qui c’est éloignée de l’élève pour se concentrer sur le savoir, ne répond plus que partiellement à cette définition.

 

L’idée fausse que seules les études théoriques amènent à la réalisation personnelle a amené la population à considérer que les emplois, et donc les formations, demandant plus de savoir faire que de connaissances théoriques étaient dévalorisants. Les sociétés ont besoin de bons artisans et les formations de ceux-ci ne doivent pas êtres négligées mais au contraire valorisées et adaptées aux demandes d’élèves privilégiant la pratique au théorique.

 

Les maîtres d’antan avaient d’abord un regard sur l’élève et sur ce qu’il pouvait faire. Il est vrai que l’offre s’est particulièrement accrue, mais la vision de la réussite par les seules représentations intellectuelles fausse aussi le jugement de l’enseignant et les objectifs définis sont précis dans ce sens. Les possibilités d’évolution sont très faibles pour quelqu’un qui n’a pas de diplôme et les systèmes mis en place pour valoriser les acquits sont assez peu efficaces. La formation se doit d’être continue pour tous car l’évolution des techniques et de la société est si rapide qu’il est indispensable de faire le point régulièrement sur ses connaissances pour ne pas régresser.

 

L’échec scolaire ne peut être toléré dans notre société et n’est dû qu’à l’inadaptation de notre système de formation.

 

Le dernier point est celui de la représentation nationale pour que celle-ci ne se sclérose pas il est nécessaire d’en assurer la mutation continuelle. Le cumul strict des mandats est un des chemins obligatoires et le statut de l’élu une nécessité pour y parvenir.

 

Une part de ses propositions ne peut-être exécutée que dans un cadre Européen, il est donc indispensable de trouver (dans un deuxième temps et après concertation) un accord entre les partis de progrès de notre Europe.

 

Ceci serait sans doute possible si nos propositions sont de qualité et répondent à la demande des habitants qui n’est pas si différente dans les autres pays que dans le notre.

 

Je conçois que cela soit irrévérencieux, mais les regrets viennent souvent de ne pas avoir su prendre les risques qui étaient nécessaires.

Tout n’est pas fini, la demande des français est avant tout une de retrouver l’espoir.

Gérard Lenne

25 novembre 2008

Exprimez-vous camarades !

Filed under: Système politique,Vie de la section — ps69210 @ 16:53

Bonjour camarades !

Quel silence assourdissant ! Après toutes ces semaines d’échanges de mels, de commentaires, d’idées et de propositions, il n’en paraît que plus profond…Ce n’est pourtant pas le moment de se taire ! Qui sifflera la fin de la partie si les militants ne le font pas ? C’est à nous de le faire, de reprendre posément le fil des évènements tel qu’il s’est déroulé, de le rappeler, de refuser ce suicide collectif dans lequel on semble vouloir nous entraîner !

Vendredi soir, après le vote, j’ai écouté France Info jusqu’à 0h45. J’ai entendu les reportages sur les sourires satisfaits des Peillon ou Vals, affirmant aux journalistes présents que Ségolène était « en train de gagner largement, de l’ordre de 53/47, voire plus ». Intox. J’ai entendu la garde rapprochée de Martine répondre que rien n’était joué, que c’était « au coude à coude, à 50/50 ». J’ai entendu samedi matin le « triomphe » de Martine avec 46 voix d’avance (intox) et le dépit de Ségolène parlant déjà par l’intermédiaire de ses lieutenants de recours en justice. Et cela ne fait qu’aller crescendo. On entend maintenant moult menaces de procès (on dirait presque qu’on a marché sur la pelouse d’un membre du Sarkoclan !), en annulation ou en diffamation (comme si quelqu’un avait osé dire que le FN était d’extrême droite…), sans oublier un appel à manifester son indignation, tout comme un autre, il y a si longtemps, avait appelé à venir casser quelques vitrines dans les rues de Berlin après avoir mis le feu à la démocratie…Je n’apparente ni l’une ni l’autre au Sarkoclan, au FN ou aux nazis, je dis simplement que leur ambition commune, leur colère, leur dépit, leur fascination totale, absolue pour le pouvoir les amènent à tenir un langage qui n’est pas le leur, à user d’arguments qui n’appartiennent pas à la famille socialiste. Ce faisant, à mes yeux, toutes deux se sont mises hors jeu.

Toutes deux et quelques autres ! Quelle différence idéologique entre l’un qui se dit socialiste et libéral, et l’autre qui prône un rapprochement avec le MODEM ? Quel point commun entre la « mère » des 35 heures revendiquant son ancrage à gauche, et celui qui fut le premier ministre socialiste le plus libéral qu’on ait eu, même s’il fait mine de s’offrir une nouvelle virginité de gauche sur le dos de l’Europe ? Qui croire du vieil apparatchiks, ex numéro deux du PS, et qui rejoint le train de la « rénovation », ou du jeune (il a mon âge !) Strauss-Kahnien bon teint qui rejoint « l’aile gauche », sans doute pour garder la place au chaud à son « patron » en attendant qu’il revienne de son exil américain ? Que penser de l’une qui vient chercher le premier rôle dans un parti auquel elle tourne le dos depuis 2007, et de l’autre qui parle de rassembler « tous les socialistes » en prenant la tête du TSS ?

Ces rapprochements de circonstance, ces rejets épidermiques et sans le moindre fondement idéologique, ces guerres de clans qui ne font que prendre aujourd’hui un tour un peu plus aigu, les militants et les sympathisants en sont lassés. Je rencontre, nous rencontrons tous les jours des sympathisants abasourdis et désorientés, qui nous supplient (le mot n’est pas trop fort) d’arrêter le carnage, de ne pas faire ce cadeau au Sarkoclan, de ne pas rajouter le désespoir, l’absence de recours aux difficultés quotidiennes qui croissent au fur et à mesure de la casse sociale en cours. Je rencontre, nous rencontrons tous les jours des militants sincères, avec lesquels on peut discuter, s’opposer, qui acceptent d’être minoritaires et qui sont soucieux d’entendre tout le monde quand ils sont majoritaires, des camarades qui respectent et qu’on respecte. Quel contraste entre ce que nous avons vécu dans les congrès fédéraux ou à Reims et ce que nous entendons dans les médias ! Et pourtant je crains aujourd’hui que le petit facteur ou la fille du borgne ne paraissent tellement plus sincères que nous…

Dans leur infinie sagesse collective, les militants ont renvoyé les deux finalistes dos à dos : et s’ils nous disaient qu’ils ne veulent aujourd’hui ni de l’une ni de l’autre ? Alors camarades, prenons Ségolène au mot, et revotons. Mais, comme elle le demande, pas de la même manière : prenons le temps d’acter le fait que notre mode de fonctionnement, qui définit une ligne politique puis qui élit un premier secrétaire futur présidentiable, ne fonctionne pas. Posons comme principe de dissocier le Congrès et la désignation du candidat à la présidentielle en rendant impossible la candidature à la candidature pour le premier secrétaire ! Repoussons cette désignation à début 2011, avec un mandat et une ligne politique qui se construira réellement avec les militants. Et revotons, en interdisant à Martine l’ennemie intime et à Ségo la haine de se représenter au suffrage des socialistes : elles ont suffisamment fait de mal…

Si ces quelques mots vous parlent, répondez-leur, cessez de vous taire, et trouvons ensemble le moyen d’envoyer ce message de manière massive aux camarades égarés rue de Solférino !

Amitiés socialistes.

Didier Gigandon

24 novembre 2008

Après la gauche décomplexée, la gauche honteuse !

Filed under: Système politique,Vie de la section — ps69210 @ 14:57

Que reste-il de nos amours ? Que reste-t-il de ces beaux jours ?

Après les derniers rebondissements de la campagne de désignation du secrétaire national, les appels à la guerre sainte dans tous les camps, que peux-t-il rester du Parti Socialiste ?

Notre pauvre parti, assassiné au vu et au su de tous. La suspicion érigée en outil de campagne. La justice appelée à la rescousse. « Nous ne nous laisserons pas voler la victoire » disent les présumés perdants.

« La magouille a gagné » probablement, et plus encore, car comment ne pas penser qu’elle est pratiquée par tous les camps. Que penser quand 12 fédérations, sur une centaine, obtiennent plus de 70 % de votes favorables à un camp, soit pour l’une soit pour l’autre des deux candidates. Qui ne pourrait douter que les pressions exercées par les responsables locaux n’ont pas amené ce type de vote quasi unanime et tout du moins remarquable.

Que pourront faire les militants qui croient aux idées de progrès, de justice, de fraternité devant de tels actes. Ne vont-ils pas quitter le navire avant le naufrage ? Qui les en plaindrait quand il n’y a plus de capitaine, et que les successeurs s’étripent sur le pont ?

Gérard Lenne

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